Nous ferons de Mulhouse un laboratoire du développement durable.

Le développement durable, c’est quoi ?
• c’est une économie active et équitable,
• c’est une politique sociale respectueuse de tous,
• c’est un cadre de vie écologique, agréable, et adapté aux changements climatiques.

Nous créerons un Fonds d’innovation territoriale pour soutenir tous les projets allant dans le sens du développement durable.

Nous favoriserons l’ARBRE DANS LA VILLE par le plan GINKGO.
Nous sensibiliserons la JEUNESSE par le mois de la BIODIVERSITÉ.
Nous mettrons en place des mesures concrètes pour le BIEN-ETRE ANIMAL.
Nous voulons restaurer une circulation apaisée en redéfinissant LA PLACE DE LA VOITURE EN VILLE.

Cette politique sera transversale et se retrouvera dans toutes nos actions au coeur de notre projet.

Quelques exemples concrets :
généraliser et faciliter le tri des déchets et les pratiques de recyclage, trouver des solutions avec les habitants des quartiers, y compris sur la question des encombrants ;
développer le Grand Marché, valoriser les produits régionaux et bio, lutter contre le gaspillage alimentaire, proposition de marchés bio au printemps et en automne, place de la Réunion ;
généraliser les panneaux solaires partout où l’habitat le permet (toits plats, parkings, abribus, mobilier urbain…) et promouvoir les toitures végétalisées ;
économiser le sol naturel en encourageant la surconstruction lorsqu’elle est possible ;
multiplier les espaces verts de proximité dans un style naturel ;
créer un Comité de la Nature en Ville ;
éditer un Livret « Comment soi-même favoriser la nature en ville, chez soi ou à travers la cité » ;
définir un cahier des charges municipal de durabilité des projets soumis pour Mulhouse.
.

 

 

L’arbre est l’âme et le poumon de la ville, il abrite une biodiversité, il calme les ambiances, ses feuilles rafraichissent et dépolluent l’air de la ville en été, elles se retirent en hiver pour laisser passer la chaleur du soleil. Le Ginkgo Biloba, fait partie de la plus ancienne famille d’arbres connus (270 millions d’années).
Notre ville a besoin d’être réconciliée !
Le plan « GINKGO », qui reprend le nom de cet arbre symbolique, représente cet accord de l’arbre et de l’homme en ville Nous allons augmenter le nombre d’arbres ; les espèces mises en place feront l’objet d’une étude écologique spécifique. Et chaque arbre enlevé sera remplacé par un type d’arbre approprié, en nombre suffisant, permettant d’assurer la même fonction climatique et écologique.

Pour sensibiliser la population, dès le plus jeune âge, nous créerons le Mois de la Biodiversité qui sera destiné aux écoles.

 

Mulhouse a besoin de redynamiser son commerce de centre-ville et du péricentre.
Il faut permettre aux habitants de revenir faire leurs courses facilement en ville. Ce n’est pas incompatible avec l’écologie.
Les zones commerciales en périphérie favorisent l’étalement urbain. Au contraire, il faut ramener la clientèle en centre-ville en permettant aux habitants d’y accéder et d’y circuler facilement avec les moyens les plus appropriés.
Un agencement de l’espace urbain pensé avec les habitants, avec une place limitée mais réfléchie pour la voiture, ses déplacements, des parkings en silo-automatisés en ville, des bornes électriques, permettra de restaurer une circulation apaisée et de redynamiser la ville, ses commerces, ses marchés.
Une charte sera établie pour le stationnement à l’occasion d’événements temporaires. La voiture est un moyen de transport complémentaire aux transports en commun, au vélo, aux nouveaux EDPM (Engins de Déplacement Personnel Motorisés), elle ne s’y oppose pas. Il ne faut pas pénaliser l’une pour imposer les autres, mais rendre ces dernières plus séduisantes par elles-mêmes et en sécuriser la pratique. La Ville doit faciliter la mise en place des nouvelles mobilités pour les Mulhousiennes et les Mulhousiens, et veiller au confort des piétons par des aménagements qui leur sont destinés.

 

Nous proposons :
• l’instauration d’une politique de stérilisation à destination des animaux errants ;
• la création de structures urbaines (parcours canins et ouverture d’espaces réservés à la libre circulation dans les jardins et parcs publics) permettant une intégration harmonieuse de l’animal dans la ville ;
• l’identification des animaux de compagnie ;
• en matière de contrôle et de répression, la formation d’agents de la Police municipale à la protection animale.